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Rencontres Chorégraphique Seine Saint Denis 2013

Avec vingt-cinq compagnies, et autant de spectacles, dont douze créations, les Rencontres Chorégraphiques Internationales est sans contexte lévénement danse de ce printemps en région parisienne. Accueillant des artistes de quinze pays différents, le festival met également en place des stages ou des rencontres avec les artistes. Réunis au sein du Collectif 93 pour une relance des politiques publiques de lart et de la création, nous revendiquons quun moratoire sur lensemble du budget de la culture du Département intervienne en 2013. Il nous paraît en effet impossible dans le même temps de vouloir défendre la culture et de mettre en œuvre des décisions de gestion qui aboutiront de facto à sa fragilisation en Seine-Saint-Denis. Nous ne méconnaissons pas les difficultés budgétaires auxquelles ce département est confronté, du fait de la précarité et de la paupérisation qui touchent les couches populaires, majoritaires en Seine-Saint-Denis. Du fait aussi des transferts de charges sans leur compensation suffisante par lEtat. Regardent, nos écrans saiment, Paul B. Preciado, articles dans Libération rencontres chorégraphique seine saint denis 2013 Les interfaces sont ici conçues comme éléments structurant un espace chorégraphique, appelant au mouvement et a la danse. Envahies par des vers, des larves, des mites. Or vers et mites sont le symbole de la tristitia, Les terrains les paratonnerres la banquise le doute et la tenue la parole les tigres linvestissement dans le bien faire le ciel qui devient vert la solitude des bois un corbeau rouge le rien la boue qui boue lamusement et le sérieux la mort la mer laplomb la mousse de bitume les papillons la rue un cheval dans les toilettes un tunnel un attrape chien la cuillère damertume les pas de cotés les appelles le glissement larmoire fermée le chêne liège le collant les mélodies solitaires, événement regroupant des artistes et la population dune ville Yellow Towel marks a radical change in your approach and your aesthetics. Festival défricheur dédié aux écritures chorégraphiques contemporaines, les Rencontres chorégraphiques internationales de Seine-Saint-Denis présentent des œuvres portant un regard aigu et poétique, un questionnement constant sur notre monde. Et il y a encore ce détail : en regardant les robes de près, on remarque quelles sont kitsch et exploration philosophique de la fresque, animée façon tableaux vivants par un Comment affronter? Comment faire la preuve de soi? Se libérer pour raconter Luke George Australie, Erotic Danse, Le Colombier, 26-28 mai 2015 rencontres chorégraphique seine saint denis 2013 Emmanuelle Vo-Dinh se trouve pour la quatrième fois au cœur des Rencontres : en invitée fidèle, elle livre aujourdhui une création élaborée pour Maeva Cunci basée sur la course. Son Sprint développe les thèmes et variations détats de corps capables dépuisements. Un autre directeur de CCN est présent dans cette édition : Thomas Lebrun présente Trois décennies damour cerné, envahi de risques, de peur, de solitude et de doute, évoquant lapparition et lévolution du Sida. Aurélie Gandit crée quant à elle De pictura, en cohérence avec son parcours à la lisière de la danse et des arts plastiques, autour des théories de la peinture. Autre clin dœil à lhistoire de lart : celui de Gaëlle Bourges qui sentoure notamment de linénarrable Gaspard Delanoë pour Le Verrou, figure de fantaisie attribuée à tort à Fragonard. The swan and the pimp,le 21 juin à 20h30 et le 22 à 20h, au Nouveau Théâtre de Montreuil. rencontres chorégraphique seine saint denis 2013 Heimat, littéralement le pays que lon porte en soi est une invitation à remonter jusquà ses origines. Cest un voyage qui prend sa source dans lenvironnement naturel et culturel du peuple insulaire de la Réunion et qui conduit à une démarche introspective et hypnotique. Aux antipodes de sa dernière pièce, Une lente mastication, qui jouait sur les lignes sans que les corps nentrent jamais en contact, Déperdition se construit sur le cercle, la spirale et les relations que tissent les corps entre eux à partir de la perte de repères perpétuelle. Les interprètes nont plus seulement comme référent lespace standard, celui de la gravitation, mais aussi celui du lieu et celui de leur propre corps, dans leur relation avec les autres. La partition agit ainsi comme une organisation dintempéries qui donne différentes couleurs à la boule de terre formée par les danseurs entremêlés. Elle produit des changements datmosphères, de temps, des tempêtes, en modifiant les points de repères de lespace. Les tempêtes ici ne sont pas à entendre comme le surgissement brusque dun orage, la rapidité ou lamplitude. Mais simplement comme un bouleversement possible, fut-il infime, microclimatique. Car Déperdition, comme toutes les pièces de la chorégraphe, joue sur le temps où la durée se dilue, obéissant au principe directeur dun espace millimétré. Lespace y est indéfiniment plastique, flexible, multidirectionnel, nourri avec les vibrations des corps qui sy meuvent et qui forment ici cette masse qui par endroits se rétracte ou se dilate lentement. Respiratoire, organique, réversible et flottante, la chorégraphie de Myriam Gourfink joue ici aux limites de la perte pour proposer une singulière poétique de la présence. Nourri de loeuvre de Malevitch, et plus particulièrement de son Carré noir sur fond blanc 1915, je poursuis mon travail sur labstraction de verre à Paris, signée Gaëlle Bourges, à laquelle le livre de Patrick Boucheron a depuis Conjurer la peur, Sienne 1338. Essai sur la force politique des images, Athlète de formation UEREPS option danse contemporaine, Julie Dossavi danse avec Jean-François Duroure et Philippe Decouflé assistante pour la cérémonie des J.O DAlbertville. Elle est interprète et assistante chorégraphe auprès de Kettly Noël, danseuse interprète avec Salia Ni Seydou, Kader Attou et collabore à des défilés de mode Jean-Paul Gaultier. En 2003, elle créé la Compagnie Julie Dossavi à Poitiers et développe une danse contemporaine très personnelle, hybride et robuste, sensuelle et plastique, toute en variations de formes et de rythmes. Elle compose des spectacles intimes autour de la condition féminine et du phénomène de la double culture. Panaibra Gabriel ouvre les Rencontres chorégraphiques internationales de Seine-Saint-Denis avec sa pièce Time and Space : The Marrabenta Solos. On ne la pas vue. Mais des échos tonitruants sont parvenus de sa présentation aux dernières rencontres Danse lAfrique danse Johannesburg, automne 2012. Ce solo a valeur manifeste : il combine tous les possibles et impossibles des identifiants dun Mozambicain daujourdhui. À LA RECHERCHE DES CANARDS PERDUS Petite conférence sur une expérience scientifique pour mesurer la vitesse du réchauffement climatique dans lArctique Lire la suite.